Rédaction par Aïssatou Yago

Avant de rejoindre la Maison St-Raphaël, Marie-Hélène Constant travaillait en CHSLD, en soins de longue durée. Elle détient toutefois également un doctorat en langue et littérature française de l’Université de Montréal et a été chercheuse postdoctorale en littérature québécoise à l’Université Laval. Il est d’ailleurs possible d’en apprendre plus sur son grand saut du milieu littéraire au milieu de la santé d’un article paru dans Le Devoir intitulé Faire un (autre) doctorat en écoute.

Marie-Hélène voulait travailler en soins palliatifs. C’est en faisant des recherches qu’elle est tombée sur la Maison St-Raphaël. Les valeurs que dégage l’organisme sont ce qu’elle aime le plus dans son travail : tout le côté humain, avec à la fois une dimension de soin, mais également spirituelle et même philosophique, qu’apporte le contexte de la fin de vie.

Pour Marie-Hélène, une journée de congé parfaite se solderait avec un latte dans son café préféré, accompagnée d’un bon livre. Pour rester dans la thématique culinaire, Marie-Hélène adore son petit gâteau au fromage en guise de dessert!

Lorsqu’on demande à Marie-Hélène de nous nommer une personne qu’elle admire énormément, elle mentionne une professeure qu’elle a eu la chance de rencontrer à l’université, Élisabeth Nardout-Lafarge; une dame remplie de bonté, de bienveillance, très érudite, qui prend plaisir à transmettre ses connaissances, et pour qui, le bien-être de ses étudiant.e.s, est primordial.

Enfin, si Marie-Hélène avait une œuvre à nous conseiller en lien avec la mort, ce serait le recueil de poésie L’Outre-vie, de Marie Uguay, une autrice québécoise qui est décédée d’un cancer à l’âge de 26 ans. Dans ce recueil de poésie, Uguay nous amène dans sa chambre aux fenêtres filtrant les ombres du dehors. C’est une incursion dans les entre-deux, un passage dans l’intime et l’intimité, des poèmes de désir et de tristesse.

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