Deux vocations fondamentales

1.
Maison de soins palliatifs

 

12 lits de soins palliatifs.

Soins 24/7.

Soins infirmiers, services de confort, de réconfort et de répit, services d’hygiène, aide aux repas.

Équipe de professionnels :

Médecins, infirmières et assistants, pharmaciens, préposés aux bénéficiaires, travailleurs sociaux et psychologues.

Soins personnalisés en fonction des besoins de chacun.

Grand respect de l’intimité, de l’autonomie et des croyances des patients.

Possibilité d’impliquer les proches dans les soins.

Soutien et accompagnement des proches et aidants naturels.

Modèle d’une chambre typique

2.
Centre de jour

 

Une approche qui a déjà fait ses preuves ailleurs au Québec.

Permet d’accueillir en même temps une vingtaine de personnes en phase terminale et vivant à domicile.

5 000 visites par année.

Un lieu de rassemblement chaleureux permettant aux patients de se détendre, de se confier et de trouver du réconfort.

Tout en donnant aux proches et aux aidants naturels une occasion de bénéficier d’un répit pendant cette période difficile.

Gamme complète de soins et services.

Médicaux : consultations professionnelles, soins infirmiers, physiothérapie, etc.

Psychosociaux : sessions individuelles et de groupe, thérapie par la musique et les arts, zoothérapie.

Formation, conférences, discussions thématiques.

Divertissement : ateliers de dessin et de peinture, exercices légers, yoga, relaxation, jeux de société, etc.

bleu  Chambres

green  Espaces communs

purple  Salles de traitement

orange  Administration

Modèle financier

Bien que l’importante contribution d’une équipe de bénévoles permettra de diminuer sensiblement les coûts de main-d’oeuvre, la construction et l’exploitation de la Maison St-Raphaël pendant les deux premières années représenteront un budget total de plus de 12 millions de dollars, dont 10 doivent venir de la communauté.

Construction

6,450 M$
Achat terrain (cédé par l’Archidiocèse de Montréal) -$
Construction, clé en main 4 000 000 $
Frais professionnels (ingénierie, architecture, design, environnement) 500 000 $
Démarrage et mise en marché 450 000 $
Gestion reliée à la construction 100 000 $
Ameublement, équipement et fourniture 545 000 $
Frais légaux et financiers 65 000 $
Contingences et taxes nettes 790 000 $

Exploitation

1,775 M$

Année 1

Maison St-Raphaël 1,775 M $
Ministère 0,816 M $
1,775 M$

Année 2

Maison St-Raphaël 1,775 M $
Ministère 0,816 M $

 10 M$

Nous en sommes ici

2018 Ouverture officielle.

2017

Début des travaux (automne).

  2016 Confirmation par le ministère de la Santé et des Services sociaux de sa participation aux dépenses annuelles d’exploitation.
2015 Début de la campagne majeure de financement.
  2012
2015
Événements de sensibilisation.
2012
2015
Tissage de liens avec la communauté, les hôpitaux, les organisations offrant des soins palliatifs et le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal.
2012 Résultats favorables d’une étude de faisabilité auprès de donateurs majeurs potentiels.
2011 Modification du zonage par l’arrondissement CDN-NDG dans une perspective de développement durable et d’intégration harmonieuse.
2010 Études de coûts de construction et d’exploitation.
2010 Élaboration de plans architecturaux.
2009 Reconnaissance comme organisme de bienfaisance par Revenu Canada.
2009 Entente avec l’Archidiocèse de Montréal pour le développement du site.

Pourquoi une maison de soins palliatifs et un centre de jour ?

Il existe présentement à Montréal quelque 14 établissements offrant des soins palliatifs, disposant au total de 190 lits. Malgré les efforts déployés par les gouvernements et différents organismes pour ajouter des places, l’offre demeure insuffisante pour répondre aux listes d’attente et aux besoins estimés pour les cinq à dix prochaines années.

Sous l’effet, notamment, du vieillissement de la population, le nombre de personnes souffrant d’une maladie incurable augmente constamment.

Les avancées médicales ont permis d’éliminer certaines maladies, et même de prolonger l’espérance de vie. Néanmoins, les maladies incurables frappent toujours, et amènent avec elles la constatation qu’au-delà des soins médicaux, les patients en phase terminale ont besoin d’un endroit chaleureux où ils pourront s’éteindre dans la dignité, entourés de leurs proches ou aidants naturels. C’est dans cette optique que des services médicaux sont aujourd’hui consacrés à adoucir le passage vers la fin de la vie : les soins palliatifs.

L’approche préconisée par les soins palliatifs est d’accepter la mort comme une étape naturelle de la vie. Plutôt que de viser la guérison à tout prix, ou encore de se résigner à la souffrance, les soins palliatifs visent à soulager la douleur physique et psychologique, et à favoriser la qualité de vie des personnes en phase terminale.

Plus encore, cette approche préconise de prendre en compte les souhaits et les volontés de la personne mourante dès qu’une démarche palliative est amorcée, et se préoccupe également des familles, des aidants naturels et des amis qui accompagnent la personne en phase terminale.

L’objectif est d’offrir une fin de vie empreinte de compassion, de respect et d’humanité.